Au fil des jours sur le blog, une série de photos que j'ai prises ce matin :
de l'eau, des fleurs, des arbres... histoire de mettre un peu de couleur sur mes pages.
Je vous souhaite un beau dimanche.
Au fil des jours sur le blog, une série de photos que j'ai prises ce matin :
de l'eau, des fleurs, des arbres... histoire de mettre un peu de couleur sur mes pages.
Je vous souhaite un beau dimanche.
Ci-dessous, un poème écrit par mon ami peintre chris-monti, posté ce 09 mai.
Je viens (enfin) de lire tous vos commentaires, vos messages de soutien... Quand je lis ces mots je me dis que j'ai trouvé sur les
blogs et depuis un certain temps déjà ce que je n'ai pas trouvé dans ma vie de tous les jours : des gens capables d'écoute et de respect, chaleureux, lumineux, des gens capables d'insuffler aux
autres force et vie. Vous me rendez courage et croyance en l'avenir. Mais je n'ai jamais douté pendant ces quelques jours de retrait de votre capacité à comprendre et analyser la situation. Je
n'ai jamais douté de votre fidélité, de votre affection.
Je voulais juste dire que dans ma vie de tous les jours, il n'est pas vrai que je n'ai personne : j'ai une maman formidable. Je n'en parle pas mais c'est ma force et la lumière de ma
vie.
Il me semble effectivement, comme dit Orphea, qu'il y a moins de fréquentation sur les blogs ces derniers temps. Ces derniers jours je l'ai mal vécu, je me suis demandé à quoi bon
continuer d'écrire si de moins en moins de monde me lisait. Réflexion faite, quelques fidèles lecteurs, et lecteurs éclairés, sont préférables à de nombreuses visites de convenance. Et
même si j'ai récemment perdu le contact avec des gens que j'aimais bien (peut-être se sont-ils lassés de mes absences à répétition, peut-être eux-mêmes ont-il besoin de prendre leurs distances)
il n'en reste pas moins que j'ai encore envie d'écrire pour vous et avec vous qui me rendez visite, et qui m'apportez beaucoup plus que je ne saurais dire.
L'écriture est au point mort en ce moment. Le peu que j'écris est très sombre et même morbide. La littérature, comme toujours dramatise un état d'esprit qui n'est quand même pas aussi
noir ni aussi désespéré. La littérature exalte férocement des sentiments qui, dans la vie de tous les jours, se solderaient par un : ça ne va pas trop mal. J'ai déjà publié deux de ces
textes dans les crypties que vous trouverez dans la colonne à droite, en bas du blog, page crypties anxiogènes. J'ai préféré les ranger à la cave si vous voyez ce que je veux
dire !
Pour le reste je vais m'en tenir à ce que j'ai dit : publier les photos que j'aurai faites autour de chez moi. J'ai la chance d'habiter tout à côté d'un merveilleux parc où la fantaisie des
paysagistes rivalise avec la beauté naturelle du site. Sous les cèdres, bientôt, sera célébrée la fête de l'iris.
Avant de boucler cet article nocturne (on se demande à quoi servent les somnifères, l'insomnie perdure ! ) je voudrais remercier Violette, Orphea, chris-monti, mirotine, Pandora, titi, Mistic,
Djangsem, de leur présence et messages de soutien. Je suis très sensible à tout ce que vous me dites. Ces jours-ci je viendrai vous rendre visite et vous remercier personnellement, prendre
connaissance aussi de vos derniers articles, et je m'en fais d'avance une joie parce que mon petit monde à moi c'est le vôtre, avec vos vieux documents, vos poèmes, vos dessins...
Dans un article récent j'avouais ne pas avoir d'amis dans ma vie (je ne m'en plains pas d'ailleurs). En réalité mon entourage proche c'est vous, c'est à vous que j'ouvre mon coeur, et c'est à
vous que je donne à lire ce que j'écris. Avec mes voisins, mes collègues de travail, je n'échange que des bonjour purement formels et encore ! ce n'est pas toujours qu'on me répond. Hier
je me suis fait virer en douceur d'une boutique parce que le commerçant était pressé de rappeler son correspondant, ma visite ayant interrompu sa communication téléphonique. Ca m'a plutôt
fait rire.
Voilà. Ce matin je vais retourner dans ce coin du parc qui était interdit d'accès ces derniers jours pour cause de réaménagement. J'espère pouvoir publier dans la journée de nouvelles photos. Et
au fil des jours je viendrai chez vous découvrir vos dernières pages.
Ainsi je vous dis à très bientôt. Je vous embrasse.
thaddee
Je ne vous oublie pas. A bientôt.
18H.00. Voilà. J'ai la tension... dans les pâquerettes. Le docteur préconise repos et sorties. Je vais donc m'éloigner de l'ordinateur quelques
jours, me refaire une santé.
Les 17 et 18 mai c'est la fête au village avec exposition de fleurs, brocante et créations d'artistes. Et le 20 je pars à la campagne. J'espère pouvoir prendre de belles photos, histoire de
mettre le blog au vert et tourner la page des tristes pensées qui m'assaillent ces jours-ci.
Je souhaite un beau week-end à tous ceux qui m'ont rendu visite et qui repasseront par ici.
Sur ce... je kidnappe mon beatnik, on s'en va flâner du côté des japonisantes et des sauvagines.
Je vous embrasse. A bientôt.
Un matin comme un autre / quand on pousse la porte / on ne sait plus très bien / si l'on
vit encore / si c'est déjà la fin / pour avoir fait ce rêve / à la creuse figure / d'une pierre amorphe / anthropomorphique / et qui se morfond / morte et pathétique / au fond tout au fond / de
ses nuits désertiques.
2h. du matin.
Hier après-midi, je recherchais deux poèmes que j'aurais bien voulu publier sur le blog : il s'agissait d'un poème inspiré par mon Grichka, Pompon sur les blogs, intitulé les souris
vertes. Et un second poème intitulé Thalis que mirotine (blog orange) avait beaucoup aimé. Je ne les ai pas retrouvés mais je ne désespère pas de mettre la main dessus.
Ce matin je pensais publier sur le blog un extrait de mon petit roman noir mais je n'ai pas le coeur à le couper en
morceaux. Il m'est particulièrement difficile aussi de choisir un extrait plutôt qu'un autre. Pour rendre vraiment compte du style, il faudrait que je signale l'article comme étant public
adulte. Si c'est pour publier du politiquement correct, on ne comprendra pas que j'aie parlé de cataclysme verbal.
En outre, j'ai besoin de prendre un peu mes distances avec ce sacré bouquin, lequel a littéralement marqué d'une pierre blanche mon parcours littéraire.
Et pour finir, comme je le disais hier, il faut que j'y mette un point final et j'ai déjà très envie d'écrire autre chose.
Donc, avec toutes mes excuses, abstinence pour l'instant. Peut-être un jour viendra...
Ce blog est déposé chez CopyrightFrance.com
(voir rubrique au-dessous)
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