Maussades insomnies tâtonnant dans le noir à mains nues livrées au désespoir d’étreindre le vide
En manque pour de bon d’épuisement physique où se résoudrait l’exécrable tension du désir et des excitations stériles
Ô morbides errements de viscères frustrés qui geignent comme un chien qu’on aurait éreinté
Pleine lune de mon cul sur les autels profanes aux cités dévastées des peuples cannibales je veux qu’on le dévore cru quitte à damner mon âme
en cette nuit qui sue par mes pores éplorés qui refond à la forge un corps tout déformé par la soif et la faim paniqué d’être nu
qui me prend à la gorge de n’être trois fois rien dans ces vastitudes éperdues qu’haletant dans mes rythmes incantant à l’hystérique torchis de mes muscles esquintés
…/…
T.S., 7.7.7.
NB. La version intégrale de Flagrances et déflagrations n'a jamais été publiée sur les blogs.
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